Archives de catégorie : Les projets associés

Photos-Mathons, le défi maths du confinement dans la Zone Amérique du Nord (AEFE)

Un défi proposé par Sébastien Rivillon et Nicolas Villemain, professeurs de mathématiques chargés de mission de conseil pédagogique sur la Zone Amérique du Nord.

Les élèves, de tous niveaux, ont pu créer des problèmes à partir de leur quotidien qui ont été collectés sur un site dédié. Ceux dans le pur esprit M@ths en-vie, avec des photos contenant un ou des éléments mathématiques qu’il est nécessaire de prélever pour pouvoir résoudre le problème, ont été labellisés avec le logo ad-hoc !

 

Un site dédié

Le site accueille toutes les productions des élèves, classées par niveaux.

Voir le site dédié à cette action : cliquer ici

Le catalogue de photo-problèmes de Mattle, de la GS à la 6°

Mattle est une initiative qui s’est notamment appuyée pour son démarrage sur le principe de M@ths en vie : les photos-problèmes.
Cette opération propose aux élèves du Gard de créer des photos-problèmes pour s’affronter dans des salles de battle avec un top départ lors de la Semaine des Mathématiques.

Le contexte sanitaire a empêché l’opération d’aller à son terme pour cette première édition. Mais pour profiter des 275 photos-problèmes produits par les 223 classes participantes, la mission Mathématiques et la mission Numérique du Gard proposent à tous les enseignants le catalogue de ces productions en accès libre.

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Mattle, des classes qui s’affrontent dans un grand Battle mathématiques avec M@ths en-vie

Le projet « Mattle, le grand Battle des maths dans le Gard » est proposé par la mission départementale mathématique du Gard en collaboration avec la mission départementale pour le numérique éducatif et la mission Arts et Culture à l’occasion de la semaine des mathématiques 2020 du 9 mars au 15 mars 2020.

Il s’agit de convier les classes des écoles maternelles et élémentaires du Gard à s’affronter dans un grand « Battle » mathématique.

Les élèves aidés de leur enseignant devront dans un premier temps concevoir des problèmes mathématiques présentés sous forme de photos-problèmes comme ceux proposés par le site www.mathsenvie.fr. Ces problèmes seront alors exposés à d’autres classes qui devront les résoudre au sein de rencontres inter-classes virtuelles ; les salles de Battle.

Pour en savoir plus : Mattle, des classes qui s’affrontent dans un grand Battle mathématiques avec M@ths en-vie

Cycles 2, 3, 4 et lycée – EnigMATHum, des problèmes ou énigmes en vidéo réalisées par des élèves

Le principe : des élèves sous la conduite de professeurs volontaires sont invités à réaliser des vidéos courtes de 3 minutes maximum qui mettent en scène des problèmes ou des énigmes mathématiques.

Retrouvez sur le site des vidéos adaptées aux élèves de cycles 2, 3, 4 et lycée qui s’inscrivent notamment dans les thèmes des semaines des mathématiques.

Lu sur le site de l’académie de Poitiers

Cette démarche, qui doit permettre le développement et l’acquisition de nombreuses compétences mathématiques et favoriser le goût de l’effort, pourra être proposée aux écoliers, collégiens et lycéens de l’académie.

La banque de vidéos ainsi constituée sera diffusée dans les établissements, notamment pour une utilisation pendant la semaine des mathématiques, selon le souhait des professeurs.

Les vidéos seront visionnées par un jury académique qui en sélectionnera certaines afin qu’elles soient diffusées sur la partie mathématique du site académique ; elles seront éventuellement relayées sur le fil « twitter » de l’académie de Poitiers.

 
Voir en ligne : EnigMATHum, des problèmes ou énigmes en vidéo réalisées par des élèves

Un fil Twitter à suivre grâce au hashtag #lcanquo

Vous avez un compte Twitter ? Vous pourrez retrouver grâce au hashtag #lcanquo des dizaines de problèmes dans le même esprit que ceux postés sur ce site. lcanquo c’est pour La Course Aux Nombres au QUOtidien, une action qui accompagne localement le concours « La course au nombre au quotidien » proposé dans les établissements scolaires du Canada.

Que dois-je faire si je dois acheter 4 détecteurs de fumée ?

Projet Énigmathiques, une nouvelle manière d’aborder la résolution de problèmes

Des élèves, sous la conduite de professeurs volontaires, sont invités à réaliser des vidéos courtes de 3 min maximum qui mettent en scène des problèmes ou des énigmes mathématiques.

Cette démarche, doit permettre le développement et l’acquisition de nombreuses compétences mathématiques et favoriser le goût de l’effort.

Exemples d’énigmes vidéo

Exemples en cycle 1, cycle 2 et cycle 3 : cliquer ici

Pour tout savoir

Retrouvez sur le site les rubriques suivantes :

  • Descriptif du projet
  • Le cahier des charges
  • Les outils pour tourner une vidéo
  • Les énigmes vidéos
  • Comment déposer une énigme
 
Voir en ligne : Énigmathiques, une nouvelle manière d’aborder la résolution de problèmes mathématiques

Problematwitt, ateliers de négociation en problèmes mathématiques

Dispositif collaboratif – Cycles 1-2-3 et 4

Présentation

Basé sur les échanges entre élèves puis groupes d’élèves soit :

- dans votre classe ou avec une classe de votre établissement. (sans inscription)

- avec une classe francophone, en vous inscrivant en deux clics sur le site. (La communication avec la classe partenaire est libre : Twitter, mail, courrier, ou autres…)

  • Il y a un envoi par session et par classe.
  • Inscriptions libres pour une ou plusieurs sessions.

 

Il s’agit donc d’un dispositif collaboratif qui permet de proposer les problèmes de maths différemment…

Pourquoi ? Parce que les élèves redoutent souvent cet exercice, pensent qu’ils n’en sont pas capables, que « c’est trop difficile », ont peur de se tromper, « bloquent », voire pour certains, « se pensent nuls »… (l’étude Pisa révèle que les élèves français sont ceux qui répondent le moins, par peur de se tromper !)

Pour faire progresser nos élèves en problèmes, ce dispositif est basé sur :
– la communication/l’oral et la réflexivité en mathématiques, pour mieux comprendre son propre raisonnement (métacognition) et le comparer à celui des autres (présenter sa démarche, s’ouvrir à celles des autres, développer les langages mathématiques)
– la négociation: pour justifier ses choix, écouter les autres, comprendre ses erreurs, et apprendre à développer l’argumentation et la démonstration mathématiques.
– le traitement actif des erreurs par les élèves eux-mêmes: les habituer à les identifier selon un code (on apprend au moment où on comprend son erreur…)

Le dispositif a été testé dans des classes et a montré des évolutions significatives des élèves:
– confiance en soi, dédramatisation de l’erreur (les ateliers sont un moment privilégié)
– motivation et implication
– meilleure analyse et compréhension des énoncés et des lectures de données
– moins d’erreurs dans le choix des calculs
– davantage de précision dans les approches et les langages mathématiques
– identification des erreurs récurrentes (et action en ce sens)
L’attitude de certains élèves en difficultés est tout à fait encourageante, comme si le fait de ne plus être seul diminuait la difficulté… (le fait d’échapper aux « blocages »)
Les ateliers de négociations développent l’habitude de justifier ses raisonnements, et donc une certaine forme de rigueur.
De la même manière, ils incitent à demander de l’aide en cas de « blocage », et ce dans d’autres domaines. Ils sont un bon moyen d’instaurer un climat coopératif.
Du côté des enseignants, c’est l’occasion de faire évoluer ses pratiques et sa posture, d’être plus réflexif, de communiquer avec des collègues, d’échanger, faire partie d’un réseau d’enseignants toujours bienveillants et motivés !

Le dispositif s’appuie sur la Méthode Heuristique des Mathématiques, M@ths en-vie ainsi que bien évidemment, sur la Twitée !

Pour comprendre le dispositif

Première mise en place des ateliers :

Compte Twitter : @ProblemaTwitt

VOIR EN LIGNE : Problematwitt

Problémater

Il s’agit d’un projet collaboratif entre twittclasses maternelles (comptes classes sur le réseau social Twitter) autour de la résolution de problèmes.


Les enseignants participants se mettent d’accord pour travailler sur un thème commun par session : les billes, les chocolats, les jouets, etc. Une banque d’exercices avec divers paliers de complexité est créée afin de s’adapter à tous les niveaux : de la PS à la GS (ou début élémentaire). Les types de problèmes sont variés : partages, comparaisons, ajouts, équivalences, décompositions, etc. Les twittclasses sont ensuite réparties par binômes ou trinômes.

Chaque enseignant propose alors à ses élèves de s’entraîner (en coopération ou seul) sur quelques-uns de ces énoncés. Dans les premiers temps, la manipulation est préconisée (objets réels, jetons, cubes, étiquettes, …). Le passage à l’abstraction se construit progressivement. C’est la première phase du projet.

Une fois coutumiers à la résolution de problème, des échanges entre twittclasses partenaires naissent : les classes se soumettent des problèmes et partagent sur leurs procédures. Ils vérifient les réponses, argumentent, corrigent ou félicitent leurs camarades. #Problemater est un projet de communication qui mobilise des compétences langagières diverses. La richesse de cette deuxième phase réside dans ces échanges sur les procédures mathématiques : on compare ces dernières et on expérimente d’autres façons de faire.


La dernière phase reste sans doute la plus intéressante : la création de problèmes inédits. En développant un « habitus » de la résolution de problèmes, l’enseignant peut ensuite proposer à ses élèves d’imaginer de nouveaux énoncés pour leur classe partenaire. Les enfants apprennent à coopérer et à s’organiser pour créer un problème mathématique. Les compétences engagées sont nombreuses : sociales, langagières, numériques, …

Là encore l’énoncé est soumis à la classe partenaire qui tente de le résoudre et d’expliquer les procédures. En abordant tôt, de manière ludique et active ces compétences mathématiques, on pourra espérer réduire les appréhensions liées à la résolution de problème et les mauvais résultats dans ce domaine qui sont constatés chez les élèves français.


#Problemater, c’est aussi l’intégration des outils numériques. En effet, les élèves utilisent divers supports pour répondre ou soumettre des problèmes : tweets, enregistrements audios, vidéos, photos, TBI, QR-codes, écriture de courtes phrases sur l’ardoise, … Là encore, il n’y a pas une façon de faire. Les choix effectués par chaque classe permettent d’enrichir les pratiques de tous. #Problemater, c’est avant tout des partages !

Pour plus d’informations, contacter Séverine Haudebourg sur Twitter : @SeveHdbrg.

Consulter également le site du dispositif : cliquer ici

Lire l’article dans le Café Pédagogique : cliquer ici