Lumières sur la géométrie, une exposition de Carole Terpereau

Assimiler les Mathématiques à une discipline scolaire difficile est un raccourci bien trop répandu au sein de l’opinion publique. Elles demandent certes rigueur et exigence, et utilisent un langage spécifique pour nous permettre de raisonner et de communiquer. Mais, sollicitant notre imaginaire, elles constituent également une source inépuisable de créativité et d’ouverture sur le monde. Il suffit d’observer autour de nous, les Mathématiques sont partout !

Quant au regard photographique de chacun sur le monde qui nous entoure, il peut se révéler très différent, en fonction de ce qui caractérise nos traits de personnalité, de notre vécu et de nos centres d’intérêt. Certains d’entre nous vont porter une attention particulière aux silhouettes et aux visages, ou bien encore aux attitudes et aux mouvements. D’autres voudront sublimer des paysages, la nature ou des moments de vie qui leur sont chers. Cette diversité fait la richesse de l’art photographique.

Née à Marseille en 1970, Carole Terpereau est Professeure de Mathématiques depuis 1993 et enseigne à Draguignan depuis 2000. En parallèle de son métier, la création artistique a toujours eu une place importante dans son quotidien. La photographie, le dessin et la peinture sont des activités qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle pratique en tant qu’amatrice. Elles laissent l’opportunité à son imagination et à sa créativité de s’exprimer librement à travers l’art.

« À travers « Lumières sur la géométrie », j’ai souhaité vous montrer la géométrie sous un autre angle. Vous la découvrirez telle que je la perçois dans une dimension où la réalité de ce que j’observe autour de moi communique de manière poétique et artistique avec les Mathématiques.
Les 41 photos de chacune des trois petites salles du Cloître de la Chapelle de l’Observance vous permettront d’aiguiser votre regard au cœur de trois atmosphères différentes (*), cela tout en gardant un même fil rouge : vous présenter la géométrie à travers le prisme de ma sensibilité. »

Carole Terpereau

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